Il est vrai que la plupart des oeuvres cinématographiques proviennent d’outre-Atlantique, avec le géant Hollywood qui produit à la chaine des centaines de films. On peut alors s’en servir en tant qu’outil pour apprendre l’anglais, mais à condition de ne pas se contenter uniquement de lire les dialogues sur l’écran. Toutes vos facultés devront être mises en éveil, et le but sera alors de vous servir de ce loisir pour qu’il soit lié à votre apprentissage de l’anglais à part entière. Sachez donc garder vos oreilles et votre compréhension en éveil.

VO ou VOST ?

Si vous débutez tout juste votre apprentissage, il ne sera pas très judicieux de passer par une version originale sans sous-titres, car vous ne comprendriez rien ou presque, et ne pourrez ainsi pas assimiler ce qui se dit. Il faut donc commencer avec la version originale sous-titrée en français d’abord, afin d’associer une traduction aux mots qui sont prononcés.

Une fois que vous serez un peu plus à l’aise en anglais, rien ne vous empêche de tenter une autre expérience : celle de laisser des sous-titres, mais en anglais. Cela vous permettra de comprendre ce qui se dit aussi bien par le biais d’un support oral qu’écrit. On parvient souvent à mieux assimiler les choses quand on les voit écrites, parfois même, on les comprend mieux. Ainsi, vous pourrez disposer de tous ces éléments à la fois dans votre apprentissage de l’anglais par les films. Ainsi, vous apprenez l’oral et l’écrit à la fois, en une seule fois. À faire d’abord avec des films que vous connaissez bien, pour ne pas vous perdre.

Enfin, vous pourrez aussi apprendre “sans filet”, donc sans le moindre sous-titre, uniquement en écoutant l’anglais parlé dans les films. Cela est une étape qui doit être réalisée seulement une fois que vous avez franchi les deux précédentes, car sans cela, la démarche ne servirait à rien, car vous auriez des lacunes de compréhension trop importantes.